26 Novembre 2017 – Concert au Pin

L’ensemble Alauda vous propose un concert organisé par l’Association des Parkinsoniens des Deux-Sèvres au profit de la recherche sur la Maladie de Parkinson.

Retrouvez-nous ce dimanche 26 novembre 2017 à 15H en l’église du Pin.

 

 

 

Plus d’information sur la recherche ou pour faire un don sur le site de la Fédération Française des Groupements de Parkinsoniens.

Répétitions 2017-2018

Concert du 26 Novembre 2017 au Pin

Programme de l’année 2017-2018

Et pour Vocabilis :

Victimae Pascali Laudes – Raphaël Passaquet

      Victimae Paschali Laudes - Raphaël Passaquet

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Traduction

À la Victime pascale, les chrétiens offrent un sacrifice de louanges.
L’Agneau a racheté les brebis ; le Christ innocent a réconcilié les pécheurs avec le Père.
La mort et la vie se sont affrontées en un duel admirable; le guide de la vie, bien que mort, règne vivant.
Dis-nous, Marie, ce que tu as vu en chemin?
J’ai vu le tombeau du Christ vivant et la gloire de sa résurrection,
Les anges témoins, le suaire et les vêtements.
Christ, notre espérance, est ressuscité, il précèdera les siens en Galilée.
Nous savons que le Christ est vraiment ressuscité des morts. Toi, Roi vainqueur,
aie pitié de nous.
Amen. Alleluia.

Père de nous qui es là haut – Raphaël Passaquet

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Près du fleuve étranger – Charles Gounod

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Partition

Partition

 

Paroles

Près du fleuve étranger conduits par nos vainqueurs,
nous nous sommes assis lassés de tant d’alarmes,
Ton souvenir Sion a vibré dans nos cœurs
et nous tournons vers toi
nos yeux remplis de larmes !

Au saule incliné sur le bord,
notre harpe qui se balance,
Mêle à nos pleurs dans le silence,
la voix de son plaintif accord.

Au sein de leurs impures fêtes
parmi leur autels détestés,
Nos tyrans nous ont dit :
chantez, chantez, les chants sacrés de nos prophètes.

Seigneur, sous ce joug odieux,
séparés de nos lois antiques,
comment chanter tes saints cantiques,
loin du temple de nos aïeux.
Jérusalem, chère patrie.

Que mon sang se glace en mes doigts,
que ma lèvre reste sans voix.
Jérusalem, Jérusalem, Jérusalem !

Que ma lèvre reste sans voix.
Jérusalem, si je t’oublie.
Malheur à toi, fille de Babylone !

Nous fuirons ton impur séjour.
Et l’éternel brisant ton trône
fera pâlir ton dernier jour !

Tes ennemis, dans leur colère,
viendront de leurs bras triomphants,
à tes yeux briser sur la pierre
le front maudit de tes enfants.
Malheur à toi, fille de Babylone,
Malheur, malheur, malheur !